che
cuba
statistique
 

Texte récapitulatif

Guillaume Proulx - Économie

Depuis le 3 février 1962, le blocus États-uniens est toujours actif contre Cuba, ce qui fait de lui le plus long embargo commercial de l’histoire moderne. Dès le début de son application, ce blocus a créé d’énormes ennuis économiques à Cuba. Par exemple, depuis son application, il  lui a causé des pertes économiques supérieures à 86 mille millions de dollars américains. Cependant, depuis la deuxième moitié des années 1990, nous avons pu constater que son économie tend à se relever. Par exemple, à la fin des années 2000, Cuba a vu son PNB augmenter de 5,6% et entre les années 1996 et 2000, il a conservé une moyenne de 4,6%. Les principales raisons qui expliquent l’augmentation du PNB de Cuba sont, par exemple, le touriste, qui en 2005, a permis de générer un revenu de 2,2 milliards de dollars avec 2,3 millions de touristes. Les réformes dans l’agriculture et la légalisation du dollar ont également contribué à relever l’économie de Cuba. L’exploitation minière et pétrolière qui s’est réalisée depuis 1993 a également joué un rôle important dans son économie. Chaque année, cette île produit environ 76 000 tonnes de nickel, qui sur les places internationales a progressé de presque 160% entre 2005 et 2006. L’an passé, l’île a produit 3,9 millions de tonnes de pétrole et de gaz, soit sept fois le niveau de 1990, ce qui a permis d’économiser 260 millions de dollars. Alors que l’économie se relève tranquillement, nous nous demandons si les problèmes connues dans les années antérieures à 1990 étaient dû au régime de Castro. Tout d’abord, nous allons explorer tous les problèmes que l’embargo des américains a causé à Cuba. Ensuite, nous avons l’intention de trouver quelle est l’évolution de l’économie de Cuba, des années 1993 à aujourd’hui par rapport aux années avant 1990. Pour finir, nous allons chercher quelles sont les actions que Castro à mise au point pour contrer la stagnation de l’économie de l’île.

Hugo-Olivier Trépanier - Politique

Alors que le gouvernement proaméricain de Fulgencio Baptista  semait en quelque sorte la terreur chez la population cubaine et laissait présager un avenir incertain, certains révolutionnaires tels Fidel Castro et Che Guevara prirent les devants dans la marche à la révolution. En effet, la révolution cubaine amorce la mise en place d’un nouveau système politique, marqué par le communisme soviétique et fortement axé sur un socialisme particulier. Le gouvernement cubain mit en place par Fidel Castro dure aujourd’hui depuis plus de 40 ans. Le seul parti politique admissible aux élections est le PCC, Parti Communiste cubain,  tout autre parti politique étant prescrit. Depuis la révolution cubaine, plus particulièrement depuis que Cuba a été allié de l’URSS, les Etats-Unis ont établi un embargo contre Cuba. Ceci est un point très important de la politique de Cuba, notamment en matière de politique étrangère, car cela remet en question les relations diplomatiques entre Cuba et les pays avoisinant. Bref, la question politique de Cuba, les organes politiques et les relations diplomatiques de Cuba sont des points très complexes qui seront analysés

Emmanuelle Roy - Histoire

En 1953, Fidel Castro, jeune avocat issu d’un milieu riche, fait circuler une pétition pour destituer le Président Batista suite à sa décision d’annuler illégitimement le processus électoral de Cuba.  À cette époque, Cuba est mal en point : le gouvernement de Batista est corrompu, et les Américains ont beaucoup de contrôle sur l’économie cubaine.  Résultat : la population, particulièrement en campagne, souffre de pauvreté, de malnutrition, et manque d’écoles et d’hôpitaux.  Castro commence donc à mener des guerres contre Batista : c’est le début de la Révolution cubaine, événement majeur du XXe siècle.  La classe moyenne est ravie que Castro et son allié, Che Guevara, réussissent à renverser le pouvoir.  Cependant, dès son arrivée au pouvoir, Castro semble prendre des mesures comme celles que prenait son prédécesseur.  On exécute les opposants et on censure la liberté de presse.  Cependant, comme prévu, les industries américaines sont démembrées, et on redonne les terres aux pauvres paysans.  S’en suivra des relations très tendues avec les États-unis, et des relations diplomatiques avec l’URSS.  Les grands projets de réforme sont donc mis sur la glace.  Quand les conflits cessent enfin, Castro prend des mesures pour relancer l’économie après le départ des États-unis : tourisme, agriculture, hôtellerie et industrie se portent mieux.  Aujourd’hui, le pays est l’un des plus prospère que la grande majorité des autres pays d’Amérique latine, même si plusieurs améliorations pourraient être apportées.  Sur ce point, donc, la révolution a réussi.  Toutefois, il semble qu’on soit passé à côté de l’essentiel : une révolution socialiste.  Les droits et libertés de l’homme ne sont toujours pas respectés.

Joëlle Paquette - sociologie 

Dans ma recherche sociologique, je suis venue à me demander que reste-t-il de l’élan révolutionnaire cubain? En 1959, Fidel Castro a pris le pouvoir à Cuba et a apporter de nombreuses modifications au pays. Depuis, la situation a beaucoup changé notamment avec l’effondrement du bloc de l’Est et la politique très sévère des États-Unis envers Cuba. La population cubaine a beaucoup souffert de tout ce qui s’est passé dans son histoire et s’est forgé une opinion du régime. Certains Cubains en sont venu à vouloir quitter le pays ou à vouloir modifier la politique qui y règne parce qu’ils ont vécu trop d’insatisfactions et de difficultés. De nombreux droits sont demandés par la population ainsi que par des organismes internationaux comme le droit à la liberté de presse. Toutefois, malgré une certaine hostilité face au régime castriste de certains Cubains, bien d’autres souhaitent voir leur pays continuer dans cette voie. En effet, beaucoup admirent les réalisations de Fidel qui, nous devons admettre, a quand même établi des normes étonnantes en matière de santé et d’éducation par exemple. Il est certain que Fidel Castro se fait vieux et espère pouvoir former une jeunesse pour lui succéder. Il semble qu’il pourrait aisément trouver des partisans, mais il reste à savoir si la majorité des Cubains sont en faveur de cette progression du régime.