Quoi faire?

En voyage dans des pays où l’exploitation sexuelle des enfants est malheureusement chose courante, nous devons essayer, par des moyens simples, de faire de la pression pour que les autres voyageurs ne puissent abuser des enfants aussi facilement qu’en les louant dès leur arrivée. Par exemple, une journaliste expliquait en entrevue à la radio qu’étant allée elle-même en voyage en Thaïlande, elle s’est permis d’arrêter, sur la plage, un homme caucasien qui marchait avec un enfant Thaï. Elle l’a d’abord questionné à savoir si l’enfant qui l’accompagnait était un petit qu’il venait d’adopter, quel était son nom et depuis quand était-il en voyage ici. L’homme, confus, n’a pas voulu donner d’explication à la journaliste, et s’est éloigné avec l’enfant.1 Même si cela n’a donné aucun résultat concluant sur le coup, peut-être que de plus en plus de touristes vont commencer à mettre cette pratique à jour afin de culpabiliser ou d’accuser subtilement les prédateurs sexuels. De plus, concernant plutôt le travail des enfants, il est possible de boycotter les produits provenant d’endroits où des enfants y ont travaillé dans des conditions misérables. Encore mieux, encourager le commerce équitable est une façon durable d’encourager le travail sain. De cette façon, il est indubitable que les gens travaillant dans le commerce équitable n’auront pas fait travailler de jeunes enfants, mais plutôt des travailleurs qualifiés et payés décemment.


1 KIEFER, Lio. Op. cit, p. 56-60.