Bibliographie

1. Livres

CROCQ, Louis. Les traumatismes psychiques de guerre, Paris, Éditions Odile Jacob, 1999, 418 p. 

Il s’agit d’un livre qui traite principalement des traumatismes vécus par les soldats revenant de la guerre. L’auteur, un psychiatre et docteur en psychologie, spécialiste des névroses de guerre, parle de la médecine psychiatrique militaire et de son efficacité. Il décrit et explique aussi en profondeur ce qu’est un traumatisme et il explique les différentes étapes qui mènent à un traumatisme psychique.

 

2. Articles de périodiques

CHRÉTIEN, Daniel. «De Valcartier à Kandahar». L’Actualité. Vol. 32, no 13 (1er septembre 2007), p. 48-51.

On peut voir dans cet article le nombre de soldats recrutés entre le 1er avril 2006 et le 31 mars 2007 dans chacune des provinces canadiennes et les statistiques. À l’aide d’exemples, Daniel Chrétien explique les habitudes de vie de certains soldats. On parle aussi des familles des soldats.

 

KOUCHNER, Annie. « La guerre en état de choc »,  L’Express. N° 2067 (21 février 1991), p.47-49.

Dans cet article d’un hebdomadaire français, on explique clairement la vulnérabilité du soldat face aux combats. Ils subissent énormément de stress et sont alors victimes de graves séquelles physiques et psychologiques. On parle aussi de la reconnaissance et l’aide médicale faite aux soldats blessés physiologiquement comparativement  aux soldats blessés psychologiquement qui sont laissés seuls.

 

LÉTOURNEAU, Charles et Justin MASSIE. « L’Afghanistan : archétype d’une nouvelle politique étrangère canadienne ? ». Options politiques. (décembre 2006- janvier 2007), p. 33.

Cet article explique en détail à qui revient la décision de la participation du Canada dans la guerre en Afghanistan. Étonnamment, ce n’est pas la faute à Harper, mais plutôt à Paul Martin, l’ancien premier ministre du Canada. Les deux auteurs, chercheurs à l’UQAM, nous expliquent la signification de l’entrée des soldats canadiens dans la zone hostile de Kandahar. L’article nous présente aussi quelques données statistiques qui ont pour but de présenter l’opinion québécoise et canadienne par rapport à la guerre en Afghanistan. On ne reste pas surpris de conclure que la majorité de la population est en désaccord.

 

MARKS, Alexandra. «Une nouvelle sorte de sans-abri : les anciens combattants d’Irak », Courrier international, n° 750 (17 mars 2005),  p.24.

Cet article d’un hebdomadaire francophone parle des difficultés vécues par les vétérans qu’elles soient financières ou psychologiques. Ils ont ainsi de la difficulté à se trouver un logement en revenant de la guerre. Plusieurs soldats se retrouvent donc dans les foyers de sans-abri et souffrent de choc post-traumatique. 

 

NAU, Jean-Yves « Hypnose des batailles », Le Monde, n°2205 (31 janvier 1991), p.11.

L’auteur, journaliste au Monde, donne plusieurs statistiques sur les combattants revenus de la guerre et sur leur atteinte au niveau psychique. Il mentionne quelques études faites sur le sujet.

 

STANTON, Danielle. «Soldates, soldats : même combat?». Elle Québec. No 218 (octobre 2007), p. 145-162.

Grande journaliste, Danielle Stanton veut mettre un peu de lumière sur les soldates. On peut en apprendre plus sur ces femmes qui décident d’aller en Afghanistan, se trouvant malgré tout dans un monde d’hommes. Les différences entre les femmes et les hommes qui se trouvent sur le terrain sont relevées.

 

3. Articles de journaux

AFP. « Washington étudie un projet de retrait d’Irak ». Le Devoir,  (13 mars 2007), p. B5.

Cet article parle de l’étude du gouvernement américain pour le retrait des troupes en Irak. Certains sont en faveur du retrait, d’autres, comme George W. Bush, prévoient l’envoi  de d’autres troupes. Les séquelles des soldats faisant la guerre sont donc un aspect à considérer dans la décision du retrait des troupes. Des statistiques sont donc fournies sur les troubles mentaux des soldats revenus du combat.

 

BOURQUE Olivier. « Québec, bonne première». La Presse [En ligne]. (25 août 2007), p. CARRIERES PROFESSIONS12. Dans Eureka.

Cet article montre l’important recrutement effectué dans la région de Québec, le plus important centre de recrutement au Canada. On retrouve aussi quelques caractéristiques sur les personnes qui s’enrôlent, une clientèle qui a changé au fil des ans. On peut aussi noter quelques raisons qui motivent les gens à devenir soldat.

 

BERNIER, Maxime. « Les défis Afghans : Le Canada ne peut pas, sans perdre toute crédibilité à l’échelle internationale, renier sa parole et abandonner une mission aussi cruciale ». La Presse (21 septembre 2007), p.A2.

Cet article pose une question fondamentale : Pourquoi sommes-nous en Afghanistan ? Maxime Bernier nous répond avec deux simples objectifs. Le premier, c’est d’appuyer le gouvernement afghan démocratiquement élu et faire en sorte que le pays ne retombe pas dans les mains des terroristes. Le deuxième objectif est l’aide humanitaire, soit aider les gens à rebâtir leurs vies après des années d’oppression à l’aide des écoles, d’un système sanitaire adéquat etc. Mais pour réaliser ces objectifs, il faut assurer la sécurité sur le territoire afghan, c’est pourquoi nos soldats jouent un rôle indispensable. Le Canada ne peut pas se désengager d’ici février 2009, même si les soldats meurent, c’est leur mission et leurs efforts qui sont fortement appréciés.

 

CASTONGUAY, Alec. « Dans la mire de l’armée ». Le Devoir [En ligne]. (26 mai 2007), p. b2. Dans Eureka.

Il s’agit d’un article de journal écrit par le journaliste Alec Castonguay, qui est lui-même allé sur le terrain en Afghanistan. Ce texte décrit avec précision les caractéristiques des aspirants soldats. Il fait le point sur ces caractéristiques à l’aide de statistiques et d’observations.

 

HÉTU, Richard. « Des soldats brisés et oubliés », La Presse (mardi, 20 mars 2007), p.A29.

L’auteur traite dans cet article du manque de soutient auprès des soldats qui reviennent de guerre. Ces soldats ont besoins d’aide psychologique mais le suivi ne se fait pas. Ainsi, les soldats développent des problèmes de drogues ou d’alcoolisme. On parle aussi des conditions déplorables des hôpitaux militaires.

 

NOEL, André. « Jeunes chômeurs recherchés ». La Presse [En ligne]. (21 août 2007), p. A1. Dans Eureka.

Dans cet article, le réputé journaliste de La Presse, André Noël, explique que les jeunes de milieux plus pauvres ont plus de chances de vouloir s’enrôler dans l’armée. Se fiant sur un sondage de la Défense nationale, il note que les autochtones sont notamment plus susceptibles de vouloir faire partie des Forces armées canadiennes. On y explique les causes.

 

OUIMET-LAMOTHE, Sophie. « L’aide psychologique encore taboue », La Presse (4 juillet 2007), p. A5.

L’auteure parle de la honte de certains soldats de consulter pour de l’aide psychologique car ils sont supposés  être forts et se battre. Elle mentionne aussi la halte obligatoire sur une île entre le champ de bataille en Afghanistan et le Canada pour faire une transition et revenir à la maison.

 

PANETTA, Alexander. « Retrait des troupes en Afghanistan : Ottawa a jusqu’en avril pour décider, soutient Mac Kay ». La Presse (25 septembre 2007), p.A20.

Dans son article, Alexander Panetta nous présente les différentes positions des partis politiques par rapport à la participation du Canada dans la guerre en Afghanistan. Le parti conservateur veut prolonger la mission actuelle. Les libéraux et le bloquistes veulent que la mission finisse en février 2009 et enfin les néo-démocrates désirent que les troupes canadiennes se retirent encore plus tôt.

 

PORTER, Isabelle. « Le sergent recruteur est content ». Le Devoir [En ligne]. (21 juillet 2007), p. a5. Dans Eureka.

Isabelle Porter, journaliste au Devoir, explique le succès du recrutement au Québec en 2007. On peut y lire des données sur ce recrutement  ainsi que des statistiques sur les aspirants soldats. On parle aussi, à l’aide de statistiques, de l’opposition des Québécois à l’égard de la mission en Afghanistan.

 

TOUPIN, Gilles. « L’opposition dénonce l’attitude de l’armée», La Presse (6 mars 2007), p. A15.

Cet article démontre les divergences d’opinion sur le fait d’envoyer des soldats atteints d’un traumatisme de guerre au combat. Les psychiatres disent qu’il peut être bénéfique pour un soldat ayant un traumatisme de partir au combat. Certains croient qu’il est au contraire dangereux de faire cela.

 

4. Sites internet

 

AGENCE CANADIENNE DE DÉVÉLOPPEMENT INTERNATIONAL. « Financement».  Afghanistan – financement. [En Ligne]. http://www.acdi.gc.ca/CIDAWEB/acdicida.nsf/Fr/JUD-12514411-QD6.  (Page consultée le 19 septembre 2007).

Sur cette adresse internet on retrouve des informations sur les priorités de financement de l’ACDI en Afghanistan.

 

BEAUCHAMP, Pierre-Luc. « Que voulez-vous vraiment savoir sur l’Afghanistan ? ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1206. (Page consultée le 29 septembre 2007).

Cet article est écrit par un étudiant au doctorat en histoire à l’université McGill qui considère que la couverture médiatique de la guerre en Afghanistan se concentre de plus en plus vers l’armée canadienne qui gagne de plus en plus de visibilité et qui voit augmenter  sa répartition budgétaire du gouvernement.

 

DEPARTMENT OF FINANCE CANADA.  « A Safer Canada (Budget 2007) ». Department of Finance Canada. [En Ligne]. http://www.budget.gc.ca/2007/themes/paasce.html. (Page consultée le 2 octobre 2007).

Sur ce site officiel du Ministère des Finances (Canada), on peut consulter le plan budgétaire pour le domaine de la défense. On remarque une hausse du nombre de dollars accordés pour le financement de l’armée.

 

Canada in Afghanistan : Correcting Mr. Harpers’s Irresponsibility, (22 février 2007)

[En ligne] http://www.liberal.ca/story_12268_e.aspx  (Page consultée le 19 septembre 2007).

Dans son discours de jeudi 22 février prononcé à l’Université de Montréal devant quelques 350 personnes dans le cadre d’une série de conférences sur la guerre en Afghanistan organisé par le CÉRIUM et le ROP, le chef de l’opposition officielle et chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, promet de mettre fin à la mission de combat des forces canadiennes à Kandahar en 2009. Il déclare que la mission actuelle devrait être réorientée et qu’elle devrait mieux intégrer les efforts humanitaires et militaires. Selon lui, la diplomatie doit être l’arme privilégiée du Canada.

 

DUFOUR, Jules.  « Participer à la guerre en Afghanistan est une bonne affaire pour les industries de l’aérospatiale et de la défense ». Mondialisation.ca – Centre de recherche sur la mondialisation.  [En Ligne]. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5340. (Page consultée le 11 septembre 2007).

Cet article écrit par le président de l’Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU), affirme que les raisons économiques sont parmi les principales sources de motivation du gouvernement canadien en ce qui regarde l’implication de notre pays dans la guerre en Afghanistan. Selon l’auteur, professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, les industries de guerre tirent beaucoup de profit suite à cette situation.

 

GERVAIS, Lisa-Marie. « ONG canadiens : Une présence qui fait la différence ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1173. (Page consultée le 18 septembre 2007).

Ici, l’auteure, une journaliste, parle du travail des différents organismes non gouvernementaux canadiens en Afghanistan. On mentionne que l’Afghanistan est le plus important bénéficiaire d’une aide canadienne, dont 139 millions de dollars pour l’année 2006. Après tout, les fonds gérés par ces organismes proviennent encore une fois des citoyens.

 

GRUDA, Angès. « Des projets qui tardent à se concrétiser ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1127. (Page consultée le 29 septembre 2007).

Selon le conseil Senlis, les fonds canadiens investis et gérés par l’ACDI ne sont pas du tout utilisés pleinement. Le conseil critique l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI) de ne pas faire son travail et va même jusqu’à se demander où cet argent se dirige véritablement. Il y aurait donc un grave problème de gaspillage des fonds publics.

 

Jack Layton's speech on Afghanistan, (12 mars 2007) [En ligne] http://www.npd.ca/page/5023 (Page consultée le 19 septembre 2007)

Parlant à l’invitation du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP) et du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), le chef du Nouveau Parti Démocratique, M. Jack Layton, a sévèrement critiqué l’engagement canadien en Afghanistan. Dans son discours, il accuse le gouvernement conservateur et ses prédécesseurs libéraux de suivre « la stratégie du plus fort, celle de George Bush ».La dégradation des conditions de sécurité en Afghanistan constitue, selon lui, un  signe patent de l’échec de la stratégie actuelle. M. Layton réclame en conséquence une réorientation radicale du rôle du Canada en Afghanistan. Le chef néo-démocrate propose par ailleurs que le Canada innove en mettant de l’avant l’idée d’un cessez-le-feu immédiat et l’ouverture de négociations avec les insurgés et les acteurs régionaux impliqués dans la crise actuelle.

 

 

JURY, Pierre. « Qui aidons-nous en Afghanistan ? ». CEPES. [En Ligne].

http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article278. (Page consultée le 18 septembre 2007).

L’article en question parle du haut niveau de corruption en Afghanistan et de la façon dont 80% des fonds d’aide internationale (incluant l’argent investi par le Canada) disparaissent dans la poche des fraudeurs afghans.

 

JURY, Pierre. « Une idée pour l’Afghanistan ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1138. (Page consultée le 29 septembre 2007).

Cet article traite du déséquilibre entre le coût des armes et les dépenses de l’armée et le coût de la reconstruction en Afghanistan. Les allocations budgétaires ne sont pas reparties équitablement et l’argent investi pour les coûts de l’armée ne cesse d’augmenter. 

 

«Le Bloc Québécois demande un rééquilibrage de la mission en Afghanistan» [En ligne]

http://www.blocquebecois.org/fr/Dossier/mission_afgahanistan/default.asp (Page consultée le 19 septembre 2007).

Cet article nous présente une brève chronologie dans le temps (d’octobre 2001 au 24 avril 2007) avec les événements importants suivis par les commentaires et positions du Bloc Québécois. En lisant cet article, on apprend que le Bloc exige une plus grande implication canadienne dans l’aide humanitaire et plus d’efforts de reconstruction et de développement en Afghanistan. Le chef  du Bloc soutient que le gouvernement conservateur maque de transparence et camoufle des faits. En poursuivant la lecture, on découvre les diverses positions du Bloc Québécois, par rapport à la participation du Canada dans la guerre en Afghanistan.

 

LE SOLEIL. « Pas facile de faire le suivi des fonds d’aide, selon un vérificateur ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1135. (Page consultée le 2 octobre 2007).

Le texte présente les craintes et les inquiétudes au sujet du financement canadien en Afghanistan, qui semblent flotter sur un nuage de confusion.

 

NORMANDIN, Pierre-André. « L’aide canadienne critiquée ». CEPES. [En Ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article745. (Page consultée le 2 octobre 2007).

L’article en question soulève des doutes quand à l’aide canadienne en Afghanistan, affirmant entre autres qu’il n’y a pas de changement concret. Selon cet article, l’utilisation des fonds est douteuse.

 

 

Otan : Qui fait quoi ?, (31 août 2007) [En ligne] http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2007/08/28/001-Afghanistan-Qui-Accueil.shtml (page consultée le 14 novembre 2007).

Cette page illustre par un organigramme la chaîne de commandement de l'OTAN, de ses quartiers généraux en Belgique jusqu'en Afghanistan.

 

 

TERRY, Liston. «Un reportage décevant». [En ligne]. http://www.er.uqam.ca/nobel/cepes/spip.php?article1107 (Page consultée le 28 septembre 2007).

L’auteur de cet article est un major-général retraité de l’armée canadienne. Il s’oppose à l’article d’André Noël «Jeunes chômeurs recherchés». Il dit ce qu’il en est vraiment d’après lui du recrutement dans l’armée. André Noël justifie ce qu’il a écrit par la suite.

 

 

© Copyright Karine Dussault et Véronique Bernier pour l'équipe de DIASH - novembre 2007